Parti Socialiste Boulogne-Billancourt
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Vendredi c’est encore Sarkozy. Jean !


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Ce matin dans le Figaro et dans le Parisien, Jean Sarkozy, conseiller général des Hauts-de-Seine et fils de, livre à quelques journalistes complaisants ses considérations sur la vie politique française.

Encore une semaine riche en Sarkozy(s) ! Après la polémique déclenchée par Nicolas le président sur la désignation des dirigeants de France Télévisions, après le buzz organisé – en passant par Libé – autour de la prochaine sortie du disque de Carla, l’épouse présidente-chanteuse, après la sortie, ce mercredi, du film Seuls Two dont la bande originale est signée Pierre, le fils musicien, c’est au tour de Jean, le fils apprenti homme politique, d’occuper les médias aujourd’hui. Le Figaro n’y va pas de main morte, qui lui consacre un portrait en dernière page, tandis que Le Parisien publie, en pages politiques, une interview du fils de son père. Le Parisien non plus n’a pas lésiné : pas moins de trois journalistes ont été dépêchés pour recueillir la parole d’or du prince Jean. Un traitement habituellement réservé aux ministres importants, et jamais aux simples conseillers généraux (ce qu’est Jean sarkozy) – mais bon, depuis qu’à Libé ils s’y sont mis à cinq pour interviewer Carla, plus rien n’étonne. Trois journalistes, donc, qui ont eu droit à des réponses plus-langue-de-bois-tu-meurs. Ainsi, interrogé sur ses relations avec Patrick Devedjian, Jean répond : « Ma philosophie, quand on est en désaccord, c’est de le dire , dans un cadre qui s’appelle le groupe. Mes collègues souhaitent savoir quelle est la vision, savoir où l’on va. Parfois, il faut des clarifications. Nous avons des élus aux compétences diverses. Appuyons-nous sur eux, c’est toujours plus fort d’avancer en équipe que d’avoir une parole monolithique ». C’est beau comme du Jean-François Copé coaché par Jean-Claude Van Damme. A la lecture de l’article, qui est à l’avenant, on ne peut s’empêcher d’imaginer la tête des trois journalistes du Parisien, obligés de faire mine de prendre au sérieux un gamin de 21 ans qui joue à l’homme politique… Un peu comme la Cour s’extasiait sur les pas de danse du petit Louis XIV.

Bientôt le récit de la première surboum de Louis
De son côté, le Figaro n’a envoyé qu’un journaliste, mais quel journaliste ! Bertrand de Saint Vincent en personne trace de l’héritier un portrait sans concession. Sans concession au journalisme, s’entend. Sous le titre « Nom, Sarkozy, prénom, Jean sans peur » (sic !), l’article est en effet un monument de flagornerie. Reconnaissons que c’est un tour de force, car il était difficile de se montrer plus flatteur avec Jean Sarkozy que Jean Sarkozy lui-même. Saint Vincent y parvient, en concluant, au sujet du prétentieux jeune homme : « Il dit qu’il a encore beaucoup à apprendre. Pas tant que ça. »
Mais au fait, quelle actu brûlante justifiait ces deux articles ? Eh bien ce matin, Jean participait à sa première séance en tant que président du groupe UMP du conseil général des Hauts-de-Seine. On attend avec impatience les articles relatifs à la première surboum – et aux premiers pas de danse – du petit Louis (Sarkozy)…

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