Parti Socialiste Boulogne-Billancourt
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Notre commune ne doit pas disparaître

GPSOLe maire et sa majorité ne cessent de chanter les louanges de GPSO, notre communauté d’agglo­mération. Selon lui, sans GPSO, il n’y aurait aucun rempart contre les difficultés budgétaires actuelles et les incertitudes de la réforme territoriale à l’aube de la naissance de la métropole du Grand Paris.

Ce discours pourrait être cré­dible puisqu’il ne doit y avoir dans la métropole du Grand Paris, outre Paris, que des territoires de 300 000 habitants ou plus, organisés en Etablis­sements Publics Territoriaux (EPT) regroupant des communes contigües atteignant ou dépas­sant ensemble le seuil de 300 000 habitants. Les anciennes communautés d’agglomération qui atteignent ou dépassent ce seuil peuvent être maintenues sous l’appellation d’Etablissements Publics Territoriaux, laissant intactes les actuelles prérogatives des communes membres. GPSO est, dans les Hauts-de-Seine, la seule communauté d’agglomération existante répondant à ce critère.

Pourtant, il y a des raisons de douter de la sincérité de ce discours.

UNE ÉTRANGE COÏNCIDENCE

Hervé Marseille, maire UDI de Meudon et vice-président de GPSO, a tenté de faire passer au Sénat des amen­dements à la loi relative aux Métropoles pour introduire à côté de Paris et des EPT la notion, auparavant absente, de communes fusionnées formant un ensemble de plus de 300 000 habitants. Que pouvait-il donc viser, sinon la fusion des 8 communes, dont la nôtre, composant GPSO ?

En même temps, dans ces mêmes communes, cir­culait un sondage demandant l’avis de nos conci­toyens sur la fusion des 8 communes de GPSO en une seule et nouvelle commune.

UNE TENTATIVE INSENSÉE

Si cette tentative aboutissait, les conseils munici­paux actuels disparaîtraient pour être remplacés par un conseil unique de 69 membres, désignés dans l’ordre du tableau des conseils actuels, ce qui aboutirait à en exclure les oppositions. Les services municipaux seraient fusionnés dans une entité unique, sans contrôle, loin de vous et de vos préoccupations quotidiennes. Nos mairies ne seraient plus que des sortes de mairies d’arrondis­sement, comme à Paris, Lyon ou Marseille.

On peut s’interroger sur les motivations de cette tentative insensée. Mais qu’importe. L’essentiel est que l’intégrité de notre ville est menacée et avec elle son identité et son histoire. Comme vous, nous y sommes profondément attachés et, avec vous, nous nous battrons pour la préservation de notre commune et de son mode de gestion.

Le maire, ayant axé toute sa campagne départe­mentale sur la défense des Boulonnais, devra se démarquer de l’initiative de ses amis poli­tiques.

Les élus du groupe « la ville citoyenne »

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