Parti Socialiste Boulogne-Billancourt
Parti Socialiste Boulogne-Billancourt

Sans-papiers: la lettre des partis de gauche au président de la République


Les responsables des partis de gauche ont écrit une lettre commune au chef de l’Etat pour plaider la régularisation des travailleurs sans-papiers.

Monsieur le Président,
En tant que responsables des principaux partis de gauche et écologistes, nous tenons à vous faire part de notre soutien aux 6000 travailleuses et travailleurs sans papiers en grève depuis le 12 octobre 2009.
L’emploi de travailleurs et de travailleuses sans papiers est une réalité économique et sociale en France. Ils sont incontournables dans nombre de secteurs comme le bâtiment, les travaux publics, le nettoyage, la sécurité, la restauration, l’aide à la personne, l’agro-alimentaire, la confection etc., souvent via la sous-traitance ou l’intérim.
Leur régularisation est une nécessité, au nom de la dignité des ces travailleuses et travailleurs sans droits exploités alors qu’ils paient des impôts, cotisent à toutes les caisses de solidarité mais risquent quotidiennement l’expulsion. Leur régularisation est une nécessité, afin que le droit du travail soit appliqué à toutes et tous et par tous, et permette l’égalité effective de traitement entre salariés. Ce conflit du travail doit enfin trouver une issue positive.
(suite…)

KFC : histoire d’une word compagnie en grève

Un symbole de la dérive de notre société aujourd’hui en France …
Une word compagnie qui a fait 11 milliards de dollards de bénéfices en 2008 avec 15 000 restaurants dans 109 pays.
Cette société, qui en avait besoin (???), bénéficie de la baisse de la TVA de 19,6 à 5,5 % qui coûte à nous, contribuables, la bagatelle de 2 milliards d’€ par an. Notre gouvernement, qui aime la tradition orale (pas d’engagement écrit) dit que cela a été fait en échange de promesses de baisse des prix dans les restaurants et d’une hausse des salaires de ses employés.
Ces employés, dont 40 % d’étudiants, sont employés la plupart du temps 25 heures par semaine au SMIC, soit un salaire de 600 € par mois qui certes ne permet pas de payer le loyer d’un studio à Boulogne-Billancourt. Ces horaires sont bien sûr souples et peuvent être découpés en 10h-12h 19h-21h, même si la personne habite à plus d’une heure du restaurant.
Un jour, ces employés pensent qu’ils sont le dindon (ou plutôt poulet ?) de la farce, alors ils demandent une réévaluation salariale, que la seule baisse de la TVA permettait largement de revendiquer. Refus donc grève, d’abord sur l’Ile-de-France depuis Mercredi dernier.
Aujourd’hui, dans sa grande mansuétude, la direction proposerait jusqu’à 0,23 € de plus par heure travaillée.
A cette heure, la grève continue. On pense à l’histoire de David et Goliath.

A voir aussi sur rue 89 …

Xavier DUPLAT

Pétition sauvons la poste


Après France Telecom, EDF, la Poste et ses missions de service public sont menacées.

La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.

Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse.

Pour le dénoncer : signez la pétition « Sauvons la Poste »
Sinon retrouvez les syndicats, les partis de gauche à Boulogne-Billancourt qui organisent une votation citoyenne pour ou contre sa privatisation :
Lundi 28 Septembre 17h-19h30 : Poste Jean-Jaurès (croisement de la rue du point de jour).
Mercredi 30 Septembre 17h-19h30 : Poste André Morizet (face à l’Hôtel de Ville).
Vendredi 2 Octobre 17h-19h30 : Poste Pont de Sèvres.
Samedi 3 Octobre 10h-12h30 : Marché Billancourt et poste André Morizet.

Un noble combat

Le monde associatif est riche en initiatives qui font l’honneur de notre démocratie. Un certain nombre d’entre elles doivent cependant faire face également à la crise et à une diminution des dons qui les mettent en difficultés.
Parmis celles-ci, le « Comité contre l’esclavage moderne(ccem) « . Son site est www.esclavagemoderne.org.
Ce combat est le nôtre depuis 1793. Plus que jamais ils ont besoin de vous pour le prolonger.

Les socialistes aux côtés des ultra-marins

manif
Depuis plus d’un mois, un mouvement social d’une rare ampleur touche la Guadeloupe. Un mouvement qui s’étend progressivement à toutes les Antilles et à la Réunion. Alors que le gouvernement piétine pour satisfaire les garanties légitimes des dom-tom en matière de pouvoir d’achat, deux délégations socialistes se sont rendues le week-end dernier aux Antilles et à la Réunion pour rencontrer toutes les forces vives de ces territoires. Martine Aubry elle-même a reçu une délégation venue des outre-mer le 18 février, soit la veille de leur entrevue avec le chef de l’Etat.

Les élus socialistes et apparentés d’outre-mer demandent au Président de la République de prendre en urgence les mesures nécessaires pour sortir de la crise actuelle en outre-mer
Lire le compte rendu de la mission du PS
Vidéo : Christian Paul, membre de la délégation socialiste aux Antilles : « La situation aux Antilles est extrèmement grave. »
Eric Jalton, député socialiste de Guadeloupe : « Yves Jégo doit revenir, nous l’attendons de pied ferme »

Banlieues à l’abandon : ce qui ne peut plus durer

Quand nos banlieues s’enflamment de nouveau, le temps de constater, qu’après deux ans, malgré les effets d’annonce, rien n’a changé, des maires vivent au jour le jour ces difficultés.
Dans cet article du Monde publié conjointement, Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois, Stéphane Gatignon, maire de Sevran, François Puponni, maire de Sarcelles démontent les mécaniques d’exclusion et proposent leur plan d’action.

« …Nous ne voulons pas d’un énième plan banlieue qui traite systématiquement nos problèmes à l’aune de l’exception. Nous voulons que nos villes – à l’instar du reste du territoire – soient traitées selon le droit commun.

L’insécurité est le résultat d’une politique globale qui, par l’insécurité sociale, l’accroissement de la précarité et des inégalités, conduit à la déstructuration des règles collectives et contribue à faire naître les ghettos de demain. Notre société est de plus en plus marquée par l’individualisme, la débrouillardise et la vénération sans limite de l’argent-roi au détriment de tout ce qui fait l’intérêt collectif.

Tout contribue à fragiliser l’ensemble de la société : disparition de la mixité sociale dans les quartiers d’habitat collectif, diminution drastique des moyens consacrés au volet social (dans la prévention, dans la recherche d’emploi, etc.), généralisation des emplois précaires, enclavement de ces quartiers… »

Article complet : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-982823@51-982356,0.html

N’oublions pas le Darfour

Invariablement, quand l’actualité française est chargée : grèves, vote du budget 2008, les grands sujets internationaux sont oubliés. Qui pensait au Darfour dernièrement ? Peu de personnes. Est-ce que la situation s’est améliorée ? Absolument pas. Si les combats sont moins fréquents qu’en 2003-2004, l’état sanitaire des millions de populations déplacées ne cesse de se dégrader avec des ONG qui ont de plus en plus de mal à faire leur travail du fait de l’insécurité régnante.

Pour faire le point sur ce conflit, suivez les liens :

Xavier DUPLAT